Apple m’a tuer.
Comme cela fait une bien belle éternité que je n'avais pas publié de billets plus ou moins foireux, je reprends un peu du poil de la bête pour toi, jeune délinquant(e). Et je vais ainsi casser d'emblée ta motivation de lecture en te disant que le dit-sujet ne va traiter ni d'Apple, ni de Steve Jobs, ni des processus marketing mis en place par cette société américaine, ni d'Omar, et encore moins de ce que devient CDP. Donc pour faire court : Tu es venu ici pour rien et tu as sûrement des tâches ménagères à faire, alimenter ton chat, des cours à suivre ou bien mes chemises à repasser. Aurevoir.
Pour le reste, je vais d'abord t'expliquer comment l'idée de ce que tu lis m'est venue en tête : Nous sommes un vendredi 30 septembre 2011, il est environ 20h45, mon mobile GSM de la marque Apple IIIème génération estampillée S pour Speed et affichant des caractéristiques tels que p... (Oh puis merde tu as compris) étant posé minutieusement sous mes yeux, et moi-même situé en contre plongée avec un bazooka militaire et les sourcils très très froncés. Et là je me suis dit que je ne pouvais pas laisser passer ça.
Faisons donc un retour arrière d'environ 16h dans le passé. Après une nuit acharnée sur la béta fermée/ouverte/double-fermée/semi-ouverte de Battlefield 3 et ayant peu de sommeil à la fois à mon actif mais encore moins à effectuer, j'ai décidé comme tous les jours de programmer ce fils de pute merveilleux réveil intégré à notre joli GSM de la pomme (l'utilisation du mot GSM est volontaire, commence pas à me saouler).
Je te passe les détails de ma nuit aussi courte qu'une virée dans un Space Mountain, sauf qu'au moment de sonner, le réveil en a décidé autrement et s'est dit "nous sommes vendredi, pourquoi ne pas faire quelques entourloupes matinales et lui niquer sa petite journée à ce petit con ?". Il n'a donc pas sonné. Ni à l'heure programmée, ni 1h plus tard. En fait il n'a jamais sonné. Bravo l'artiste.
Et c'est justement ce simple élément, finalement anodin comme jamais, qui déclenche une succession de catastrophes. Réveil précipité, bâclé, petit déjeuner sauté (honte matinale), humeur gâchée pour les 7 mois venir, découverte d'insultes très constructives, espérance de vie diminuée de moitié, un risque maximal de mettre deux chaussettes différentes, chercher ses clés, trouver de nouvelles insultes, trouver encore une fois de nouvelles insultes et enfin affronter La Reine, The Queen : L'autoroute A15 un vendredi en pleine heure de pointe à la fois matinale mais aussi "nocturne" (entre guillemets puisque l'heure de pointe parisienne commence à 17h mon pote). J'ai déjà rédigé mes commentaires sur cette autoroute du Mal, je ne me répéterais pas. Je m'en sors donc avec une journée pétée, des regards fusillés lancés à tout azimut, cafés moroses, traîner des pieds, faire exprès de faire tomber le GSM, s'excuser avec un doigt d'honneur, assister à des réunions complètement à l'ouest, écrire comme un droitier, souffler, mourir plusieurs fois, postillonner volontairement sur le GSM, ne pas essuyer, trouver de nouvelles insultes, mourir encore.
Et pour que tu visualises le trajet retour, tu prends tout ce que je viens d'écrire, tu rajoutes de la pisse, du crachat, des betteraves, du café sans sucre, des gens, les détritus à l'intérieur de ton clavier, de la peau morte et du Roquefort. Tu mixes le tout, tu avales, tu vomis, tu ravales le vomi, tu re-vomis. Et voilà, ça devrait être assez représentatif des 2h30 de trajet pour faire exactement 32,9 kilomètres, pour qu'en plus je loupe un entraînement crucial et retrouver le frigo totalement vide.
Il est maintenant 20h45, et je suis avec un bazooka militaire en face de mon Global System for Mobile Communications (oui GSMC, j'ai rajouté le "Communications" pour que tu te sentes trahi(e)). J'ai attendu patiemment qu'il s'explique, ça n'est jamais venu. Comme quoi un simple procédé technologique peut changer le cours d'une journée. Si encore j'avais pu rencontrer la femme de ma vie ou que l'on m'offre des chouquettes ...
J'ai dit que je n'en parlerai pas, mais j'ai menti. Quatre jours plus tard, l'iPhone 4S est dévoilé au monde entier. Le lendemain, Steve Jobs décède. Six jours plus tard, mon réveil n'a encore pas sonné.
Apple m'a tuer.
Trancher sous le fourreau.
Créature. Créateur. Création. Je te vois parmi tant d'autres, dissimulé à la seule force de tes mains. Mais je te vois, clairement. On se penche au-dessus des berceaux, on mélange les couleurs de nos pupilles. Parfaite désillusion. Incarnation sensible d'entités paradoxales, on se bascule et on se bouscule. Ah, cette odeur d'anarchie cognitive, on en connaît tous la couleur. Détraqués d'outre-tombe, sous le silence cousu, fait tomber les pièces maîtresses. Qui es-tu ? Inlassablement la même personne. Pris de vertige dans les hautes sphères abyssales, prêt à toucher le fond pour caresser les nuages. Unique, tu l'es. Nausées nauséabondes à la vue de ce qu'il se trame dehors. Et nos caprices, fondés sur les rochers des lions n’excluront que la science et la religion. Noyau atomique, particule atypique de l'Architecte. Créatures, celles qui soufflent dans le noir en ayant le regard rivé dans les limbes. Labyrinthe en chantier progressif, la seule sortie étant celle qu'il ne faut pas choisir. Mais qui est-ce donc ? Que sais-je. On trempe nos mains dans de l'eau de solitude, cherchant à désarmer les fléaux en orbite. Mélodies sur mélodies, chants lyriques à la gloire de nos Pères. Qu'adviendra-t-il de ces lettres ? Que sais-je. Créatures pour créatures, fruit descendu d'une alchimie consistante et chérie. Lâchées à la merci du monde, là où la pitié n'existe dès lors que les Hommes à eux-seuls croquent de pleine dents les délices des déchus.
On scande les mérites de nos actions, mais peu d'oreilles nous sont tendues. Lutte sur lutte, c'est face à la lumière que l'absence du néant se suffit. Soyez donc brillants, les plus anodins reprendront leurs trônes. Poings serrés épousant les notes musicales, mâchoire gonflées comme pour encaisser le Mal. Grande portée que nos voix propagent, infime demeure le réceptacle. Déboussolé, en guise de repère pour qui s'aventure dans les sentiers des vivants. Création divine ou monstruosité diabolique, éparpillée au sein des Hommes, tâchée de scarifier comme bon lui semble. Estampillé à tort sous le feu des canons, personne ne frime face aux murailles à l'odeur de poudre carbonisée. Cachés, dissimulés, camouflés dans des moules sociaux où les règles sont antinomiques. Créateur, quel fût ton plan ? En quête de réponses limpides, piochées à la source pour ainsi éviter les discordances lamentables. Qu'attends-tu ? Réveillé par les gongs des champs de bataille, en harmonie avec les caresses d'une danse calomnieuse. Est-ce peut-être là, sous nos yeux ébahis et éventres, que les saccages moraux ont pris place. Envole-toi et désigne-nous le point culminant de tes attentes, même à travers le brouillard épais et ambulant, nous saurons y faire bon chemin.
Je te vois parmi tant d'autres. Aspiré par les remords et la peur au ventre des bris de glace. Aussi fragiles soient-elles, ces boîtes musicales si chères aux Hommes ne sont que bien trop exposées aux supplices et aux calamités. Créature, n'as-tu pas peur d'y perdre vingt-et-un grammes ? Symbolique, ô combien symbolique. Les rêves d'osmose n'existent que pour te rappeler à quel point la lutte n'est qu'un début. Chérir, partager, protéger, dur d'y voir clair dans les sacres lointains. Battre, combattre, rabattre, débattre, que de grands gestes pour une cause des plus nobles. Affronter vents et marées n'a que peu de sens en soi, mais ajoutez-y un zeste d'espoir, ainsi découper l'océan deviendra un instinct de survie.
Soyez incisif, voilà la finalité.
Regarde-moi, je te regarde.
C'est ce que je dis, du moins j'essaie. C'est ce que je fais, agiter les bras en disant "oh hé attention par là, c'est dangereux".
Tu sais bien, on essaie d'être au mieux. On applique les règles du jeu. On essaie tant bien que mal de se hisser dans des conventions universelles. Tu sais ce que c'est n'est-ce pas ? Je me retrouve à te parler comme si tu en savais plus que moi. Si c'était le cas, tu ne t'en rendrais même pas compte, pauvre de toi. Au moins tu m'écoutes.
Et puis, ils sortent d'où ces gens-là, tu sais, ceux qui bravent les lois en souriant, sautant à cloche-pied d'une manière si stupide et cassant les châteaux de sable que l'on galère à bâtir. Ils sortent d'où ? Dis le moi, parle-moi au moins. Moi je suis là, à faire fonctionner les rouages et toute la mécanique. Je suis à mon poste comme convenu, et tu en as qui sautent et jonglent avec les clés qu'on leur donne. Il arrive même qu'on les acclame pour ça. Honteux.
Le plus difficile c'est de comprendre et de faire comprendre. On est là à faire les illuminés, à débiter des slogans de misère et mis en scène. Arriverais-tu seulement, toi, à comprendre cette espèce de brindille fondamentale pour laquelle tout prendrait sens ? Évidemment que non. Je ne sais même plus pourquoi je te parle. Mais regarde bien autour de nous, observe un peu.
Tu crois qu'il existe un moyen, un espoir ? Enfin je ne sais pas moi, quelque chose qui brutaliserait leur putain de cœur à coups de décharges électriques pour qu'ils se disent : "Ah ouais, on a été un peu trop loin. Il faut que l'on se reprenne".
C'est dingue. Je suis essoufflé par moment. Ils sont comme une bande de petits cons. Ils vadrouillent comme des voyous ici et là. J'ai beau lâcher des mises en garde, mais ça ne marche pas. Pourtant c'est flagrant comme jamais qu'il se fout de sa gueule, qu'elle va encore ramper, se trainer en insultant les hommes et croquer dans les cailloux en ayant une haine exponentielle. Moi je voulais juste lever le petit doigt pour lui dire qu'elle va se manger une mine. Mais finalement non, à quoi bon. J'ai déjà essayé de leur faire épeler des mots comme ciel, courage, émotion, feutre, culotte, respect, valeur, melon, cul, vertu, sagesse ou encore espoir. Que dal, encore. Ça ne prend pas forme.
Tu ne dis rien, mais tu n'en penses pas moins. On fait quoi dans tout ça ? On se bat ou bien on abandonne ? Qui fait quoi ? Qui veut quoi ?
On ne s'entend pas tellement toi et moi. Je n'arrive pas vraiment à suivre ta manière de procéder, d'expliquer ou même de nous emmerder au plus haut point. Je ne vois pas. Et pourtant tu continues de te morfondre dans ton mutisme accru. Ce n'est pas assez pour toi ? Que te faut-il de plus ? Regarde les, bordel. Regarde les, chacun d'eux, un par un. Regarde comme ils sont misérables et affreux. Regarde à quel point il est gerbant de leur tendre la main, ils te la boufferaient sans aucune pitié. Et nous, on est là à rattacher des ficelles pour les sauver. Toi et moi nous ne voyons pas les mêmes choses, mais nous nous battons pour la même cause.
Dis quelque chose, n'importe quoi. Insensible que tu fais, tu crois pouvoir maîtriser l'indifférence. Nous sommes deux, il y a bien une solution à tout ça. Peut-être qu'ils t'écouteront, toi.
Moi j'ai assez donné, je n'ai plus rien dans les poches. Je n'ai plus rien parce que je ne suis qu'un petit con. J'ai loupé une ou deux marches avant de me rendre ici. Business de merde que bien des personnes ont développé. Un marché bidon régi par du trafic de points rouges ou verts : "Je ne donne que si tu donnes et je ne reçois que si tu donnes sans que je n'ai à donner". J'ai vraiment loupé le coche. Poches vides, pas un seul bruit. Et tu en es témoin, il y en a qui crachent dessus. Tu l'as bien vu, et tu l'as même senti.
Et puis de toute manière tu n'as pas à te plaindre, je le fais déjà bien assez pour toi. C'est quand même par ta faute si on nous a mis sur la touche. Tu n'as pas su nous faire passer le cap, la page, le tournant ou je ne sais quelle prophétie divinatoire sortie du Mékong.
Et on est là, enfin JE suis là, à tenter de résoudre et répondre à nos murailles. Parce qu'il nous ronge, tu sais ça ? Il va nous dévorer en moins de quatre bouchées si on ne bouge pas vite d'ici. Alors ? Quel est ton plan ? On attend ? On attaque ? Répugnant. Tu es répugnant. Souhaites-tu réellement que tout s'évapore comme une étincelle de feu ? Comme ça, sans rien dire de plus ? Tais-toi, infâme. Ils ont fait quoi eux ? Qu'ont-ils fait pour mériter leurs titres et cette liberté de cogner comme des malpropres ? Jamais je n'irais les voir, je ne veux même pas les écouter. C'est à toi de réparer ça. Avec ta fausse gueule de vaillant, tu amuseras au moins la galerie.
J'ai pitié de toi au final. Toi et tes illuminations de grand chef totalement répulsives. On a encore de quoi faire pour lutter contre eux, ces crétins. Mais toi tu attends, comme ça, que le déluge de coupable s'abatte sur nous.
Bien. Qu'il en soit ainsi.
Tu as bien fait de mettre ce miroir entre nous. De là où je suis, tu es vraiment ignoble quand je te regarde.













Amour filant.
Bonjour. Salut.
Typique. Standard. Peut-être pas. Qui est-ce ? Nouveau. Jolie. Joli. Timide. Complexée ? Un peu. Parfois. Le lundi. Tu fais quoi ? Regarde. On rit. Pourquoi ? Parce que. Écoute. C'est drôle. C'est la première fois que. Tu crois ? Toujours. Tu es là ? Souvent. Sourires. Craintive. Rassurant. On ne sait jamais. La roue tourne. Embellir. Sûrement pour moi. Mignon. J'aimerai savoir si. Attention. Doucement. On partage ? Grotesque. Voyou. Tu te couches tard. Entre nous. Mauvais goût. Perspicace. Pouvoir être. Être. Sans façon. Politesse. Il est vraiment tard. Tu fais des fautes. Reste un peu. Volets fermés. Mélodies. Il commence. Elle commence. Ça va ? Comme une couleur. Tu ne me rassures pas. C'est le printemps. A qui le tour ? Crétin. On garde contact ? Incessamment sous peu. Frisson. Elle va me prendre pour un dingue. Toujours là ? Non. Pas comme ça. Sois attentif. Il va me rendre folle. Pas sûre. Plongeon. Respire. Tu as une belle voix. On s'entendra. Réseau. Je ne t'ai pas raconté ? Refus. Refusée. Passé. Futur. Plus-que-présent. Ce n'est qu'un mec. Frigo plein. Temps de merde.
Regard. Regards.
Grande. Il est mince. Jolie bouche. On va où ? Belles jambes. Il fait doux. Belle voix. Par là ? Voyons. Stressée. Je te suis. Regard. Marchons. Sourires. J'ai oublié de fermer la porte de chez moi. Belles lèvres. Attends-moi, tu marches trop vite. Il est quelle heure ? Regards. Elle m'a frôlé la main. Alors ? En pente. Il sent bon. Tu as envie de quoi ? Toi. Comme des saisons. Il pense quoi ? J'entends mon coeur. Ah bon, toi aussi ? Sans façon. Tiens, regarde. J'ai vraiment fermé ? Épaule contre épaule. J'écoute le tien. Peut-être. Sans raison. Peur. Odeur de chouquettes. Il m'a vu entrain de le regarder ? Assieds-toi. Ses mains. Fier. Fière. Touche-moi. Après. Talons de merde. Il n'est pas si beau que ça sous cette lumière. Courage. Elle a des yeux fantastiques. Calmement. Séduire. Elle pense quoi ? De quoi parlais-tu ? Ça me gratte. En fait si, il est vraiment beau. Je suis bien ici. Je suis bien ici. Ça passe vite. Répète ça tu vas voir ! Regards. Belles jambes, vraiment. Regard. C'est peut-être elle ? Alors lui. Escarpins je t'aime moi non plus. Épaule contre épaule. Allons. Galant. Provocation. Le premier qui gagne a gagné. Pardon ? Débile. Il est là. Ça viendra ? Ainsi. Partage. Je la veux. Je le veux. Gravure.
Envie. Envie.
Blocage ? Coton. Lèvres. Lèvres. Atmosphère. Éradication de question. Lance-toi. Langue. Langue. C'est son souffle. Putain je bats vite. Supérieure. Salive. Tu y es. Respiration accentuée. Toucher. Courbes. Envie. Son parfum. Continuer. Tais-toi. L'envie. Dos au mur. Je la veux. Lui. Peut-être que ? Retire ça. Elle. Toucher. Se contenir. Et si seulement ? Pas maintenant. Regarde-la. Toucher. Son torse. Craquer. Dégrafer. Offrir. Donner. Descendre. Prendre. C'est ce qu'il veut. Respiration. Je le veux. Je la prends. Il trouve ça bon. Donne-lui. Entièrement ? Sucreries. C'est pareil. Caresses. Textures de peau. Excitation. Montée. Ses fesses. Contact. Bouchées successives. Déconnexion totale de la réalité. Ses doigts. Compte à rebours. C'est réciproque. Ils sont là. Lèvres inférieures. Langue. Passion. C'est cette nuit-là. Gémissements. Marché aux fruits. Douces sonorités. Gonfler. Premières sueurs. Continue, tu es bon. C'est la tienne. Touche-moi. Ça suffit. Pause. Prends-moi. Délit. Elle. Parois humidifiées. Elle la sent. Terrible. Consentante. Vrai. Tu aimes ? Concrètement. Sur les genoux. Regards. Tout est là. Cambrure. Qu'est-ce ? La vie. Le fleuve.
Volume augmenté. Claquements. Mélodies sensuelles. Charmée. Croyons-y. Plutôt mourir que de lâcher ses hanches. Sur le champ. J'aime. Je suis à lui. Cheveux lissés. Elle est à moi. Cheveux prisés. Chevauchement. Prestation théâtrale. Gémissements partagés. Limites ? A condition. Oser. Détruire. Défoncer. Cris. Parce que. C'est ça. Complètement. Hurler. Agripper. Souffrir. Pleurer. Continue. C'est par là. Où suis-je ? Vas-y. Fais. Délivre-toi. Nous y sommes. Merci.
J'implose. Elle explose. Il est divin. Je suis décomposée. Il m'a eu. Elle est divine. Fermer la vue. Mordre ses lèvres. Je t'en prie. Croire. Il est beau, ce con. Empoigner. Vivre.
Peut-être. Peut-être pas.
J'ai fait les courses. Subjectif. On a bien fait, à l'époque ? Cursus. C'est qui elle ? Balivernes. Beaucoup moins timide. Pourquoi fais-tu ça comme ça ? Chemin. Tu l'as ? Les trois quarts. Il a changé. C'était quand ? Quelques chapitres. Il te veux quoi lui ? Allons, allons. Brusque. Point d'interrogation. Elle n'en veut plus. Tu attends quoi ? C'est caché. Silence. Sourcils rabattus. Incompréhension. Ne crie pas, ce n'est pas pour nous. Que te faut-il de plus ? Des gâteaux. Résonance. Devenir. Rester. Tu n'es plus le même. On essaie ? Pot de fleurs. Gorge nouée. Pauvre con. Je n'y suis pour rien. Traverser. Affronter. Poings fermés. Gestuelles. Elle crie plutôt fort. Défensive. Répartie minuscule. Jalousie. Haine universelle déversée. Conflit. Erreur ? En surface. Elle a changé. Qui peut nous battre ? Il faut nettoyer. Pourquoi ce n'est plus comme avant ? Foutaises ? Cellule psychologique. Tu y as cru ? Quiconque. Va-t-en ! Destruction intempestive. Moi aussi. Sombre conne. Parfois c'est comme si. La dernière fois ? Pense-tu. Baisse d'un ton. Alors, on signe ça comme ça ? Pas qu'un peu. On saigne ? En rouge, à la tête. On s'aime ? Un jour, peut-être.